Aujourd'hui, j'ai mis un nouveau morceau sur mon MySpace : il s'agit d''Italian Afternoon', un morceau que j'ai composé après avoir revu un vieux pote dans un rêve. J'étais allé en voyage de classe en Italie avec lui, et donc j'ai écrit les paroles en son hommage (enfin, elles sont pas à 100% autobiographiques, je vous rassure). Armand, si tu nous lis...
Au niveau musical, c'est le premier morceau que j'ai écrit en 12/8, (même si je crois que j'avais fait mon arrangement de 'I Need You' en 12/8 avant...) et donc c'est une ballade à tempo moyen, avec un bon refrain bien puissant. J'ai aussi expérimenté avec les nappes de guitare, superposant les pistes d'harmonie pour obtenir un son particulier, qu'on entend ici. (J'ai aussi cassé une corde pendant un de mes enregistrements de la piste de guitare acoustique, je crois qu'on peut entendre pourquoi sur le morceau...). J'étais assez fier de ma ligne de basse (surtout sur le refrain), mais malheureusement je n'ai pas de vraie basse pour avoir un son potable...
Allez, pensez à un après-midi ensoleillé, partons pour l'Italie.
samedi 5 décembre 2009
mercredi 2 décembre 2009
Love, sister, is just a kiss away
Parmi les disques que j'écoute beaucoup en ce moment, il y en a dont j'ai déjà parlé (le premier Peter Gabriel, les deux Jam que j'ai, mais aussi, comme toujours, beaucoup de Hendrix et de Who), mais celui que je cais évoquer aujourd'hui figure sans contexte parmi les meilleurs. Je n'écoute pas beaucoup les Rolling Stones, mais l'album Let It Bleed, que mon beau-père m'a prêté en vinyle, m'a fait changer d'avis.
C'est un des premiers albums de leur époque classic rock, et il s'est vite imposé comme essentiel pour moi. Evidemment, il y a les deux gros standards, l'incendiaire 'Gimme Shelter', et l'hymnique 'You Can't Always Get What You Want' (et son groove excellent). Mais il y aussi des morceaux moins connus par le grand public, qui me font peut-être un plus grand effet. A commencer par l'arrangement poignant du 'Love In Vain' de Robert Johnson, et sa slide guitar envoutante. Beaucoup de morceaux rock bien solides aussi, 'Live With Me', la chanson titre et ses allusions hilarantes (bien que très scabreuses), et l'extraordinaire 'Monkey Man', et son pont génial (Nicky Hopkins au piano, que demander de plus ?), un Jagger qui pète les plombs, terrible. Sinon, il y a un ou deux morceaux plus acoustiques bien sympa, et last but not least, l'opéra blues (si j'ose dire), 'Midnight Rambler', qui me fout par terre à chaque fois. Les changements de rythme, l'enchevêtrement des guitares, l'harmonica et le chant voilé de Jagger forment une combinaison gagnante. Bon, ben je crois qu'il est temps que je me le réécoute. A la prochaine.
C'est un des premiers albums de leur époque classic rock, et il s'est vite imposé comme essentiel pour moi. Evidemment, il y a les deux gros standards, l'incendiaire 'Gimme Shelter', et l'hymnique 'You Can't Always Get What You Want' (et son groove excellent). Mais il y aussi des morceaux moins connus par le grand public, qui me font peut-être un plus grand effet. A commencer par l'arrangement poignant du 'Love In Vain' de Robert Johnson, et sa slide guitar envoutante. Beaucoup de morceaux rock bien solides aussi, 'Live With Me', la chanson titre et ses allusions hilarantes (bien que très scabreuses), et l'extraordinaire 'Monkey Man', et son pont génial (Nicky Hopkins au piano, que demander de plus ?), un Jagger qui pète les plombs, terrible. Sinon, il y a un ou deux morceaux plus acoustiques bien sympa, et last but not least, l'opéra blues (si j'ose dire), 'Midnight Rambler', qui me fout par terre à chaque fois. Les changements de rythme, l'enchevêtrement des guitares, l'harmonica et le chant voilé de Jagger forment une combinaison gagnante. Bon, ben je crois qu'il est temps que je me le réécoute. A la prochaine.
vendredi 27 novembre 2009
The traffic lights will turn to blue tomorrow
Aujourd'hui, pas de contribution musicale de ma part : j'ai une énorme crève, alors c'est même pas la peine de me demander de chanter (déjà que c'est pas génial d'habitude...^^). Non, aujourd'hui, 27 novembre, c'est (enfin ça devrait être) l'anniversaire de Jimi Hendrix... Que dire sur lui qui n'a pas déjà été dit ?
Moi Hendrix, j'ai commencé à l'écouter il y a deux ou trois étés... J'avais acheté Are You Experienced en solde, et l'intro de 'Foxy Lady' m'a scotché... Je ne m'en suis toujours pas remis.
Axis: Bold As Love a suivi, et j'étais encore plus intoxiqué... Alors quand je me suis acheté Electric Ladyland, sa grand-oeuvre, je pensais être préparé à tout : je me trompais, car il était encore plus extrême que ses prédécesseurs... C'est ça aussi Hendrix : on voit d'abord le guitariste prodige, l'exalteur de foules (je me suis regardé le Live At Monterey, au final de 'Wild Thing', devinez ce qui se passe...), mais moi, j'aime aussi le compositeur et l'arrangeur, capable de véritables miracles d'architecture sonore ('1983...', ou 'Gypsy Eyes', miam), il y a aussi le parolier, capable des textes les plus poétiques ('Angel', 'Little Wing', 'The Wind Cries Mary'), comme des plus crus... Et enfin, il y a l'improvisateur... Parce que quand Hendrix jouait, il jouait à chaque fois sans rien prévoir : à chaque concert, à chaque prise de chaque morceau, il y a une variation inédite... dans les pires cas, il se plante complètement. Mais c'est le prix du risque, parce que, quand il est dans un grand soir, il nous met par terre, avant de nous envoyer au ciel. C'est pour ça que j'écoute Hendrix, et que j'ai déjà une bonne quinzaine de disques de lui, certains sortis il y a deux ans, d'autres épuisés depuis longtemps en vinyle... De même, j'ai des dizaines de pirates glanés sur le net, des centaines d'heures de concerts et de jams extraordinaires...
Dans tout ça, où commencer, me direz-vous ? A la base, le premier single, le premier morceau de légende, une reprise de génie : 'Hey Joe'... On irait bien jusqu'au Mexique avec lui, non ? Moi en tout cas j'irais...
Moi Hendrix, j'ai commencé à l'écouter il y a deux ou trois étés... J'avais acheté Are You Experienced en solde, et l'intro de 'Foxy Lady' m'a scotché... Je ne m'en suis toujours pas remis.Axis: Bold As Love a suivi, et j'étais encore plus intoxiqué... Alors quand je me suis acheté Electric Ladyland, sa grand-oeuvre, je pensais être préparé à tout : je me trompais, car il était encore plus extrême que ses prédécesseurs... C'est ça aussi Hendrix : on voit d'abord le guitariste prodige, l'exalteur de foules (je me suis regardé le Live At Monterey, au final de 'Wild Thing', devinez ce qui se passe...), mais moi, j'aime aussi le compositeur et l'arrangeur, capable de véritables miracles d'architecture sonore ('1983...', ou 'Gypsy Eyes', miam), il y a aussi le parolier, capable des textes les plus poétiques ('Angel', 'Little Wing', 'The Wind Cries Mary'), comme des plus crus... Et enfin, il y a l'improvisateur... Parce que quand Hendrix jouait, il jouait à chaque fois sans rien prévoir : à chaque concert, à chaque prise de chaque morceau, il y a une variation inédite... dans les pires cas, il se plante complètement. Mais c'est le prix du risque, parce que, quand il est dans un grand soir, il nous met par terre, avant de nous envoyer au ciel. C'est pour ça que j'écoute Hendrix, et que j'ai déjà une bonne quinzaine de disques de lui, certains sortis il y a deux ans, d'autres épuisés depuis longtemps en vinyle... De même, j'ai des dizaines de pirates glanés sur le net, des centaines d'heures de concerts et de jams extraordinaires...
Dans tout ça, où commencer, me direz-vous ? A la base, le premier single, le premier morceau de légende, une reprise de génie : 'Hey Joe'... On irait bien jusqu'au Mexique avec lui, non ? Moi en tout cas j'irais...
mardi 24 novembre 2009
I could dim the lights and sing you songs full of sad things...
En plein milieu d'un commentaire de civilisation britannique, besoin d'une bonne dose de rock pour me réveiller. Je me mets A Day At The Races de Queen, sorti en 1976, en pleine grande époque du rock 'pompeux', si on peut appeler ça comme ça. Mais sur ce disque il y a une variété de styles incroyable. Et le truc, c'est que les gars ne se plantent jamais. Ils peuvent nous pondre un gros morceau hard rock, une ballade romantique, une valse, une fresque sur la condtion des amérindiens, et puis un gospel tant qu'on y est, ainsi qu'une poignée de bijoux pop... Donc, il y en a pour tous les goûts sur ce disque et c'est tant mieux.Mes moments préférés : le solo de slide sur 'Tie Your Mother Down', les harmonies de 'You Take My Breath Away', la partie centrale de l'énorme 'The Millionaire Waltz', le final de 'Somebody To Love'... et j'en passe. Les morceaux les plus anodins sont excellents : mention spéciale au 'Long Away' de Brian May et au 'You And I' de John Deacon, qui sont capables de vous rester (agréablement) dans votre tête pendant des heures. Et qui d'autre aurait osé tenter un final en japonais ('Teo Toriatte') ? Mais ce qui transparaît surtout dans ce disque, c'est un groupe qui a atteint sa pleine maturité (déjà palpable sur A Night At The Opera), qui jongle admirablement avec les textures sonores. Les enchevêtrements de guitare de Brian May, sa marque de fabrique, rendront même Clapton admiratif... Il n'y a rien d'autre à ajouter, alors je me laisse bercer dans la mélancolie de 'Drowse'... Mon album préféré de Queen sans conteste, la fin de leur grande époque pour moi.
dimanche 22 novembre 2009
I'm boring myself to death
Phrase-titre idoine pour décrire un dimanche après-midi non ? Enfin dans tous les cas elle fait partie des paroles de ma dernière chanson 'Running Out Of Breath', que je viens de poster sur MySpace. J'ai essayé de faire simple, même si je n'ai pas pu m'empêcher de créer une texture un peu complexe (quatre prises de guitare en tous genres). C'est un morceau dans l'esprit type de mes dernières compositions, avec un peu de dissonance. Les paroles commencent par deux vers qui m'ont beaucoup fait rire quand je les ai écrits, si vous arrivez à les déchiffrer, vous verrez pourquoi...
Sinon, là je viens d'écouter Who's Next, une fois de plus, et bon... C'est le truc, quoi.
Sinon, là je viens d'écouter Who's Next, une fois de plus, et bon... C'est le truc, quoi.
mercredi 18 novembre 2009
Where the mighty arms of Atlas hold the heavens from the earth
AH quelle frustation ! Je vous explique : j'étais en train de jouer ma nouvelle composition, que j'avais terminée environ trois minutes plus tôt, donc en fait je la jouais dans sa forme finale pour la première fois, et en plein milieu du pont instrumental (là où ça s'énerve un peu), paf ! mon Mi aigü est pété ! La raaaage ! Sinon, pour ceux que ça intéresse, le morceau s'appelle 'Running Out Of Breath', et je m'occuperais de la démo dès que j'aurai racheté des cordes (et deux jeux d'un coup cette fois...).
Mais bon, il n'y a des choses pires dans la vie que de ne pas être le sweetie de quelqu'un... (Le premier qui retrouve l'auteur de cette phrase aura un donut.) Hier, j'écoutais l'imposant Presence de Led Zeppelin qui s'ouvre avec le massif 'Achilles Last Stand' et encore une fois j'étais sidéré (enfin pas trop, sinon je serais tombé de vélo...). En termes de composition, d'entremêlement des parties de guitare, de gros son (ah, la batterie de Bonzo....), c'est le top. L'album Presence, c'est le dernier grand récital Page-Bonham, et si au début il me semblait tristounet par rapport aux albums plus anciens du groupe, maintenant il est dans mon top 3 (ne me demandez pas de la nommer, ce n'est qu'une estimation.) Et le final, 'Tea For One'... peut-être encore plus poignant que 'Since I've Been Loving You' (dont on peut considérer qu'il est le petit frère), et avec une maturité encore plus grande (si c'est possible) que celle qu'ils avaient déjà sur Led Zeppelin III.
Sinon, tout à l'heure, je me suis réécouté Trick Of The Tail de Genesis. Toujours un plaisir. Peut-être leur album progressif le plus accessible... "Ripples will never come back..."
PS : Maintenant je vois ce que veux dire Collins quand il a dit qu'il s'est inspiré du rythme de 'Kashmir' pour 'Squonk', c'est le même genre de machine inarrêtable... Mais qui voudrait l'arrêter de toute façon ?
Mais bon, il n'y a des choses pires dans la vie que de ne pas être le sweetie de quelqu'un... (Le premier qui retrouve l'auteur de cette phrase aura un donut.) Hier, j'écoutais l'imposant Presence de Led Zeppelin qui s'ouvre avec le massif 'Achilles Last Stand' et encore une fois j'étais sidéré (enfin pas trop, sinon je serais tombé de vélo...). En termes de composition, d'entremêlement des parties de guitare, de gros son (ah, la batterie de Bonzo....), c'est le top. L'album Presence, c'est le dernier grand récital Page-Bonham, et si au début il me semblait tristounet par rapport aux albums plus anciens du groupe, maintenant il est dans mon top 3 (ne me demandez pas de la nommer, ce n'est qu'une estimation.) Et le final, 'Tea For One'... peut-être encore plus poignant que 'Since I've Been Loving You' (dont on peut considérer qu'il est le petit frère), et avec une maturité encore plus grande (si c'est possible) que celle qu'ils avaient déjà sur Led Zeppelin III.Sinon, tout à l'heure, je me suis réécouté Trick Of The Tail de Genesis. Toujours un plaisir. Peut-être leur album progressif le plus accessible... "Ripples will never come back..."
PS : Maintenant je vois ce que veux dire Collins quand il a dit qu'il s'est inspiré du rythme de 'Kashmir' pour 'Squonk', c'est le même genre de machine inarrêtable... Mais qui voudrait l'arrêter de toute façon ?
vendredi 13 novembre 2009
Who needs a Cadillac anyway ?
Aujourd'hui, exceptionnellement, pas de reprise de la semaine (j'ai eu une semaine éreintante malgré le jour férié), mais en guise de consolation, j'ai mis un nouveau ancien morceau sur mon MySpace : 'Blue Sunset'. (Plus de détails à cette adresse).
A part ça, je me suis acheté hier en CD (je sais, c'est honteux, mais en remasterisé à 9 euros, je me pardonne), le All Mod Cons ; je l'ai déjà écouté cinq fois depuis, mais je n'ai pas encore assez de recul pour livrer une autre impression que : ça arrache ! ("There's an A bomb in Wardour Street !")
Là, je vais un peu parler d'un disque que je redécouvre, grâce à un needledrop (pour ceux qui sont étrangers à cette pratique, il s'agit d'un repiquage du signal audio d'un disque vynile ensuite numérisé) d'un type qui fait ça magnifiquement. Il s'agit du premier album éponyme de Peter Gabriel, et je l'ai réécouté plusieurs fois cette semaine, et je me rends compte que je ne me rappelais pas de sa qualité. Au delà de l'imparable tube 'Solsbury Hill', il n'y a que de bons morceaux, aux arrangements détonnants : du rock carré de 'Modern Love' au caricatural 'Excuse Me', en passant par le blues parodique (ou peut-être pas en fait) de 'Waiting For The Big One', avec en prime un solo tueur de Robert Fripp. Mes morceaux préférés sont les plus complexes : le superbe 'Slowburn', qui oscille entre intimiste et grandiloquent, le cocktail funk-opéra de 'Down The Dolce Vita', et le final ultime, 'Here Comes The Flood'. Et j'oubliais l'essentiel, il y a la voix de Gabriel, incomparable, intouchable. Aaah, l'amour moderne peut-être une pression....
A part ça, je me suis acheté hier en CD (je sais, c'est honteux, mais en remasterisé à 9 euros, je me pardonne), le All Mod Cons ; je l'ai déjà écouté cinq fois depuis, mais je n'ai pas encore assez de recul pour livrer une autre impression que : ça arrache ! ("There's an A bomb in Wardour Street !")
Là, je vais un peu parler d'un disque que je redécouvre, grâce à un needledrop (pour ceux qui sont étrangers à cette pratique, il s'agit d'un repiquage du signal audio d'un disque vynile ensuite numérisé) d'un type qui fait ça magnifiquement. Il s'agit du premier album éponyme de Peter Gabriel, et je l'ai réécouté plusieurs fois cette semaine, et je me rends compte que je ne me rappelais pas de sa qualité. Au delà de l'imparable tube 'Solsbury Hill', il n'y a que de bons morceaux, aux arrangements détonnants : du rock carré de 'Modern Love' au caricatural 'Excuse Me', en passant par le blues parodique (ou peut-être pas en fait) de 'Waiting For The Big One', avec en prime un solo tueur de Robert Fripp. Mes morceaux préférés sont les plus complexes : le superbe 'Slowburn', qui oscille entre intimiste et grandiloquent, le cocktail funk-opéra de 'Down The Dolce Vita', et le final ultime, 'Here Comes The Flood'. Et j'oubliais l'essentiel, il y a la voix de Gabriel, incomparable, intouchable. Aaah, l'amour moderne peut-être une pression....
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